Le premier contact avec un inconnu doit être rapide et facile


Je me souviens des milliers de sentiments inconfortables que j’avais quand j’abordais un inconnu et chaque contact était toujours différent, donc j’en suis venu à comprendre que je ne pouvais pas avoir une technique à mémoriser car le contact était toujours neuf. Je ne pouvais pas prévoir la réaction d’une personne selon un schéma tout fait qu’on apprend dans les cours de formation. Cependant, un processus était là, ce processus était celui de la création originale. Chaque relation me donnait des informations pour me connaître et aussi découvrir les choses qui ne fonctionnaient pas. La plus grande prise de conscience que j’ai observé était celle que les gens ont peur… ils ont peur des gens inconnus car je représentais cela pour eux. En fait, moi aussi j’avais cette peur comme tout le monde car je suis dans ce « tout le monde ». Aussi, la situation comptait pour beaucoup, par exemple si j’entrais dans un commerce, la personne avait l’habitude de me voir comme un client possible. Ce genre de contact était plus facile, car un contexte familier de l’inconnu était à son avantage.

Le premier point de départ d’une conversation avec un inconnu (dans un contexte commun) doit être quelque chose d’actualité, d’habituelle, de conforme et d’intéressant. Et de quoi les gens s’intéressent-ils ? Avec les personnes connues, il suffit de poser des question sur la personne car les gens s’intéressent à eux-mêmes avant tout, mais avec un inconnu ceci ne fonctionne pas, nous devons avoir un cadre banal, quelque chose d’actuel : la température, le lieu, la situation, l’habillement de la personne, etc. Ceci s’applique quand il y a un contexte commun entre les deux personnes, mais si le contact est totalement à froid, dans la rue où aucun contexte commun n’est possible. Évidemment, plus nous faisons ce genre de contacts et plus nous avons confiance en soi.
 


 

Le secret pour aborder un inconnu - Relations et marketing